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L’aveu d’Emma à Charles en décembre ...
C’est Charles qui parle … l’aveu d’Emma
tient en deux lignes !
Vous êtes la douceur même, une beauté séduisante
Avec la sensibilité d’une artiste et la force de vos certitudes
Jamais désabusée, vous traversez ce monde, agitez la vague de mon amour
qui plane au dessus de vous, j’attend la fin de votre sommeil.
Dans le
hall de l’hôtel je lis déjà les journaux
Je rejoins notre chambre la « 222 »,celle des amoureux, ici votre
jeunesse est cachée
Mais surtout sacrée, ma joie berce votre désir de vivre derrière une
mèche en éventail.
Vous ouvrez un œil avec subtilité, votre premier mot,
offre la première et douce réplique.
Puis arrive le petit déjeuner, avec une musique de fond.
Des phrases courtes sans hasard, notre suite juxtapose celle d’un très
grand acteur,
qui à fait rêver le monde ….
Il paraît que vous voulez le rencontrer, ce soir à la table numéro sept,
votre vœux sera exaucer, nous descendrons à pieds les Champs Élysée,
pour arriver au Louvres
Mais cette année, c’est la visite du grand palais qui vous plait et
ensuite
Un film « Et si c’était vrai » au « Georges V » cinéma ouvert toute
l’année
Les lumières scintillent et en même temps décorent vos yeux magnifiques
Et puis la fraîcheur commence à tomber, vous venez de me dire
L’amour est un art comme la musique, j’adore cette image
Car pour moi le moindre détails offre une qualité de vie.
Je vous offre celle-ci « les amants ne valent que par les souvenirs
qu’ils laissent »
Un restaurant nous tends les bras, moi l’exilé farouche au front pensif,
souvent dans les étoiles, je ne vous quitte pas des yeux, je vous
écoute, je vous choisis une table derrière une vitre décorée de sapins
de Noël, sur la table un bouquet de roses rouges décorer de houx
Le décor intérieur est sobre mais élégant, l’extérieur lumineux et
parfois clignotant,
Ces décors multiples sont suspendus à des fils d’argent.
Une fois installé nous écoutons les valses de Vienne, vous aimez ce
n’est pas ringard, je vous regarde dans cette lumière tamisée.
J’adore voir vos yeux respirer le bonheur, vous oublier l’Afrique, avec
son inconfort malgré son milieu magique.
Les fleurs de l’amour vous vont
à ravir, douce nuit nous offrira ses voiles, mes baisers du soir
résonneront dans la nuit étoilée.
Vos yeux même à minuit ne seront pas fermés, vos prunelles ont aussi
leur couchant
Emma ma douce je vous admire, tout en vous regardant dormir…
Ce lieu est un souvenir de notre première rencontre, une suite au
cinquième sur la
Plus belle avenue du monde cela ne s’oublie pas, et pourtant il y a déjà
un certain temps.
Je vous propose maintenant une petite suggestion, notre vie c’est comme
un voyage
Où les gares nous offriraient un cœur avec de beaux pistils, qui
donneraient à chaque descente l’odeur d’un sentier avec aucune fleur
fanée, bien au contraire elles mettrait de la chaleur en plein cœur de
l’hiver.
Vous qui arrivez d’Afrique où la vie s’affiche haute et en couleurs,
vous avez réussi à bousculer mes traditions avec vos éclats de rire et
votre bonne humeur.
Puis-je enfin vous remercier de votre étonnant côté à vivre; qui
pendant vingt ans m’ont donné le plaisir de vous gâter et vous de me
combler avec votre délicatesse.
Emma répondu spontanément « tout au début de notre rencontre je vous
avais trouvé inconstant, et pourtant courageux, même parfois envahissant
,maintenant je vous compare à la flamme d’une bougie dans l’embrasure de
la porte de ma vie, qui malgré les tempêtes ne s’éteint jamais, alors
voilà pourquoi, je vous aime »
© Auteur Celan : le 18.12.2006
                             
                             
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