|

                             
                             

                             
                             
La falaise et le ciel ...
Ciel magique, quand tes bleus
Deviennent encore plus bleus
La terre avec son intense couleur
Verte de trèfles, produit d’un climat doux
Un fond froid avec des averses drues
Un ciel clair qui donne au paysage
Un chatoiement de brillantes couleurs.
La pierre et le calcaire se sont permis
De copier les grands orgues
Avec leur gigantisme, sans musique.
Sublimes falaises, blanches et grises
A leurs pieds cette mer parfois déchaînée
Qui gronde et se lamente
Se calme puis recule
Au plus profond du crépuscule
J’entends encore le bruit rauque et amer
De la houle et des marées
Rampant à mon oreille
J’adore le bruit de l’eau qui souffre
Je resterai béat presque abasourdi
Devant ces paysages d’archipel
Du ciel Irlandais.
De ces maisons de briques rouges, couvertes
De chaumes lestées par des chaînettes
Pour affronter les tempêtes.
J’ai vu d’une fenêtre, la neige, la bruine
La bise de nuit qui tourmente les eaux
Dans ma tête des airs de folklore qui cheminent
En regardant passer au loin les vaisseaux.
© Auteur Celan : le 18.02.2006
                             
                             
|
|