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Sur la pointe des pieds
Elle arrivait dans ma vie
C’était ma dernière éclaircie
Ce jour-là, à défaut de soleil
Que de joie soudainement, une véritable étincelle
Son cheval s’appelait galopin
Un somptueux étalon andalou
Ce n’était pas une grande cavalière
Où était l’importance !!!!
Étant devenu moi-même un chevalier servant
Plutôt qu’un cavalier ardent
Avec beaucoup de cheveux blancs
Restant très tendre comme un amant.
Notre premier rendez-vous était à la brasserie de la tour
A la lisière d’une grande forêt
L’air était imprégné d’iris
Son regard ne fit qu’un tour
Et puis ….
L’automne arrivait à grands pas
Les colombes roucoulaient aisément
Remplaçant le bourdonnement des ruches
Les futurs écoliers rassemblaient cahiers et compas
Sophia était très heureuse de tout
Une véritable femme sans tourment
Sans enfants et sans bijoux
Qui allait m’aider à chevaucher le présent
Comment pourrais-je oublier cette gente dame
Au travers de nos ballades à cheval dans la brume des sous-bois
Toujours très élégante et souriante.
Avec des yeux couleur myosotis…
© Auteur Celan : le 26.08.2009
                             
                             
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