Là où la tolérance existe ...

Là, ou la tolérance existe, il n’y a pas de seuil de pauvreté, comprendre, voilà le mot idéal.
Comme tous les petits poètes amateurs, j’ai beaucoup aimé lire Victor Hugo, Maurice Genevoix, Yann Queffélec parmi tant d’autres la liste est longue. Oui ! Victor Hugo était un homme qui comprenait presque tout.

Il a été aidé par son épouse et par sa maîtresse à comprendre son époque et écrivait sans cesse l’histoire de cette dernière à la limite inexplicable. Ce n’est pas parce que Victor Hugo était un écrivain superbe et avait un regard persan qu’il a laissé de sa traversée terrestre un journal de bord qui est à la fois le témoignage
d’un mémorialiste et la déposition d’un historien.

Il se sentait un habitant du temps et pas seulement un locataire de l’espace.
Si j’écris encore depuis presque quatre ans c’est que quelqu’un ou quelque chose m’a donné cette envie, quatre ans de recherche à cultiver les mots ,en parcourant cette immense forêt il m’arrive de m’arrêter pour écrire un début de phrase, le carnet est toujours dans une poche, c’est cette forêt qui m’a donné l’inspiration, avec cette nature luxuriante, j’aime conter une histoire d’amour et prendre les gens par la main pour les emmener dans un milieu qui souvent est très naturel, comme par exemple, la mer, les peintures, les chiens, nos grands amis , les sentiers de forêt ou toute la nature est très proche des chevaux, sans oublier les châteaux et les bateaux sur notre belle rivière L'Oise .
La vie est une chevauchée fantastique, c’est une jungle, nous sommes des trappeurs qui la parcourent beaucoup chaque jour avec plus ou moins de difficultés, il n’est pas indispensable d’occuper chaque minute à travailler, nous pouvons aussi lire par exemple apprendre, chercher l’évasion en 380 pages.

Il y a quelque chose de sacré dans l’oisiveté, encore faut il pouvoir réussir à la cultiver, pour moi l’oisiveté n’est pas la mère de tous les vis, un synonyme d’oisiveté c’est « farniente » dans ce monde ou tout va trop vite regarder un chardonneret, écouter de la musique ou regarder un peintre faire une toile à quelque chose de reposant, parfois simplement observer son chien qui lui aussi vous observe au point de deviner vos pensées,
c’est une chose formidable.

L’oisiveté peu frôler la sérénité et le tout devient un bien précieux.
Écrire toujours même au stade d’amateur en choisissant divers sujets c’est essayé de provoquer des frissons de tendresse, des liaisons de bonheur pour éviter parfois ce sentiment d’isolement qui pourrait se transformer en un vertige étourdissant.

© Auteur Celan : le 24.09.2007